• Hyrja
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  • ANDERSON, Thomas M. - Irrepressible Conflict in the East, The
  • BAJRAMI, Isuf B - Cikël poetik nga Isuf B. Bajrami
  • BERISHA, Rrustem - Këngë dashurie
  • BERISHA, Rrustem - Këngë popullore te rilindjes kombetare
  • BLIND, Karl - Crisis in the East, The
  • BLISS, Edwin Munsell - Eastern Question and Questions, The
  • BUNCE, O. B. - Turks, The Greeks and The Slavons, The
  • CARCANI, Selaudin - Sami Frasheri
  • DOJAKA, Abaz - Karakteri i lidhjeve martesore para çlirimit
  • DUKA-GJINI, Pal - Prelë Tuli i Salcës
  • DWIGHT, Henry O. - Typical Turks
  • FISHTA, Gjergj - Anzat e parnasit
  • FRASHëRI, Sami - “Fjalët e urta”
  • GRAMENO, Mihal - Vepra
  • HASANI, Hasan - Ajkuna e Rugoves
  • HOXHA, Enver - 'Vetadministrimi' Jugosllav, teori dhe praktikë kapitaliste
  • HOXHA, Rexhep - Tokë trëndafilash
  • KARAISKAJ, Gjerak - Pesë mijë vjet fortifikime në Shqipëri
  • KEEP, Robert P. - Boundary of Greece, The
  • LONGFELLOW, Henry W. - Scanderbeg
  • MAYHEW, Athol - Selected Articles
  • MJEDA, Ndre - Vjershash për fëmijë
  • PANJOHUR - Life of Ali Pacha
  • PORADECI, Lagush - Vdekja e Nositit
  • QOSJA, Rexhep - Panteoni i rralluar
  • SHKURTI, Spiro - Kontribut per hartën kostumologjike të rrethit te Sarandës
  • KARAKTERI I LIDHJEVE MARTESORE PARA ÇLIRIMIT

    ABAZ DOJAKA

    Résumé

    LE CARACTERE DES RAPPORTS CONJUGAUX AVANT LA LIBERATION DU PAYS

    L'auteur soumet à un examen circonstancié les rapports conjugaux avant la libération du pays. Il s'agit du lien conjugal qui correspond à la famille rurale. On fait mention, dans quelque cas, aussi des mariages chez les autres classes et couches de la société.

    En Albanie, jusqu'à la Libération du pays, c'était les parents qui devaient se soucier pour le mariage de leurs fils, sans rien demander, au préalable de leur assentiment. Tout de même, l'entremise pour la demande de la main d'une jeume fille, n'était pas le fait direct des parents. On employait à cette fin l'entreprise d'une troisième personne, le marieur. Les parents donnaient leur parole au marieur, qui faisait d'intermédiaire pour la quête de la jeune fille. Les parents étaient les seuls à décider sur cette question, indépendamment du fait que les futurs conjoints ne s'étaient jamais connus auparavant.

    Dojaka, s'arrêtant d'une façon plus circonstanciée, sur l'institution du marieur, constate que celle-ci a passé par trois phases principales: La première phase c'était lorsque le marieur ne recevait aucune compensation pour son entremise; lu deuxième phase c'était lorsque celui-ci ne recevait que, comme compensation symbolique, une paire de mocassins ou de chaussures; la troisième phase c'était celle lorsque le marieur réclamait une bonne compensation à mesure de la réussite de sa mission.

    Dojaka parle ensuite des fiançailles proprement dites et des obligations économiques entre la partie du jeune homme et la partie de la fille.

    Comme terme technique on employait, au lieu du terme actuel, iejesë «fiançailles», d'autres termes, voire: zënie «engagement», mblesë «alliance», vlesë même sens. Pour le jeune couple, on avait les dénominations suivantes: la fille: e zënë «engagée», e vluar «alliée par parenté», e mbuluar «couverte dans le sens d'engagée»; le jeune homme: i zënë «engagé», i vluar «parent par alliance», i mbuluar «couvert dans le sens d'engagé». La différence entre l'une et l'autre passe du simple féminin au masculin.

    L'engagement du jeune homme et de la jeune fille représentait un jalon important dans le mariage albanais. Il était suivi par une série de pratiques que sont: l'échange du gage, les arrhes déposées pour la préparation du trousseau, le trousseau et la dot. Ces questions sont analysées en détail par l'auteur, s'agissant que les différences entre régions ou groupes ethnographiques sont assez fortes, et puis il y a les différences découlant de la condition sociale. L'auteur illustre ces particularités en tirant des exemples et des données effectives de chacune des régions ethnographiques composant le pays. Il arrive aux conclusions suivantes:

    1. En Albanie du Nord, Albanie centrale et dans quelques zones particulières de l'Albanie du Sud, la façon principale à contracter mariage était celle de l'obligation économique que se prenait la partie du jeune homme envers celle de la jeune fille. En d'autres termes, les arrhes consistaient dans la concession de cheptel, d'argent comptant, etc., pour former la somme nécessaire à la préparation des parties du trousseau et des dons nécessaires à ces cérémonies.

    2. Le trousseau et la dot jouaient un rôle important dans les contractations matrimoniales. Ils ont apparu dans la période de la dissolution de la famille patriarcale, par sa subdivision en petites familles. La fille mariée, qui s'éloignait de l'économie de la famille paternelle, avait le droit de prendre une certaine quote-part de l'économie collective. C'était ce qui formait son avoir personnel, l'avoir de la femme mariée, distinct des avoirs de son mari. Il s'agissait de certains avoirs qui constituaient, dans une certaine mesure, aussi la base de son indépendance dans la famille conjugale.

    Le trousseau et la dot avaient pris une forte envergure dans les formations socio-économiques aux classes antagonistes. C'était une mesure par laquelle on estimait les valeurs des jeunes à marier.

    Mr. Thomas Carlyle says that Russia is a great missionary nation. Yes, but what is her mission? Centralization? order enforced by power? organization by proclamation? There is a class of people who believe that the passing of laws and the issuing of edicts is a cure for all evils. To such persons the Russian government, viewed from a distance, seems quite admirable. But it gives but little play to spontaneous development, but little chance for endogenous growth. Centralization, when the result of natural or even cultivated affinities, is an excellent thing. When the result of force alone, it is worse than a Procrustean bed. The responsibility of local self-government is the best educator, and military rule the worst. It may seem like a strange assertion for a soldier to make, yet I believe it is true, that this Turkish problem cannot be solved by the arbitrament of war. “Whether Russian kill Turk, or Turk kill Russian, or each do kill the other,” the cause of civilization will not be advanced one iota. But the daily press hastens to add honest Iago’s conclusion, “that every way makes our gain.” This may be true in dollars and cents; but as the world will lose a large part of its wealth by absolute destruction, we too will have to pay a certain share in general average.


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